Et comme d'habitude, ce n'est pas la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui dénonce le phénomène...
« Plus de 25 cas très préoccupants » : le conseil départemental du Finistère brise le tabou de la prostitution des mineurs
Longtemps invisible ou ignorée, la prostitution des mineurs est une réalité avérée en Finistère. Face à des « signaux faibles » devenus alarmants, le conseil départemental du Finistère a lancé, à l’automne 2025, un plan d’actions inédit. Plus de 25 situations préoccupantes ont déjà été identifiées dans le réseau de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).
« La prostitution de rue a disparu au profit des réseaux sociaux », expose Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département du Finistère qui s’alarme des plus de 25 cas jugés très préoccupants déjà identifiés au sein de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). (Le Télégramme/Régis Nescop)
Le constat est glaçant, posé sans détour par les services du département du Finistère : l’âge moyen d’entrée dans la prostitution est aujourd’hui de 14 ans et demi. « On parle de très jeunes adolescentes », lâche Véronique Bourbigot, la vice-présidente en charge de l’enfance au Département. « Le Finistère est moins touché qu’au plan national mais le phénomène se développe. » Depuis le vote d’un 11e engagement sur la protection de l’enfance, visant la lutte contre l’exploitation sexuelle, et notamment des mineurs de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), entre 25 et 27 situations « très préoccupantes » ont déjà été identifiées en Finistère. En octobre dernier, Maël de Calan, le président du département, évoquait « une zone grise de l’action publique ». Cette dernière vient d’être éclairée d’une manière très crue et alarmante.
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